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Dimanche 6 septembre 7 06 /09 /Sep 00:33
Un jour en discutant le marquis m'a  demandé de lui écrire un texte dans lequel je mettrais tous mes fanstasmes, dans lequel je devais me lâcher totalement, je l'ai écrit et il l'a lu, il a émis ensuite le souhaite que je mette ce texte ici, c'est donc chose faite ce soir; en voici donc la première partie... A vous de me dire si vous désirez lire la suite...


La nuit  étend son manteau de ténèbres. Le manoir au bout de l’allée de chênes troue l’obscurité avec ses fenêtres illuminées de lueurs tremblotantes. Je suis presque arrivée, je gravis les marches du perron. Je suis devant la porte, ma main hésite à appuyer sur la sonnette. Pas le temps d’hésiter plus longtemps, un valet en habit rouge et noir m’ouvre et me fait entrer. Il ôte mon imper, dessous je porte une jupe noire faite de dentelles et de satin ainsi qu’un corset noir en satin lui aussi. Il ouvre une porte en bois précieux et me fait signe d’entrer.

 

La pièce est emplie de gens tous en habits sombres qui portent des masques. Certains discutent par petits groupes, d’autres jouent aux cartes, d’autres encore dansent. La pièce est magnifiquement décorée, les murs faits de bois et de tapisseries pourpres, des chandeliers sont disposés un peu partout et diffusent une lumière tremblante qui semble donner vie aux tentures noires qui obstruent les fenêtres.

 

Je reste près de l’entrée, le cherchant parmi cette foule. Je sens un regard posé sur moi. C’est lui, il est dans le fond de la pièce, assis  dans un fauteuil de velours rouge, les jambes croisées, vêtu d’une chemise d’une veste et d’un pantalon noir, il porte lui aussi un masque qui rend son regard encore plus bleu, plus profond, un regard qui se promène sur mon corps en le caressant. Il me fait signe de m’approcher, mon cœur bat à tout rompre, je m’exécute. Il me sourit, dans ses yeux dansent des flammes rouges.

 

Bienvenue ma belle, je t’attendais avec grande impatience, me dit-il de sa voix de velours.

Bonsoir Monsieur…dis- je, dans un souffle tellement il m’impressionne.

Il me tend un masque de velours noir.

mets- le, son port est de rigueur ce soir ma belle.

Je m’exécute de nouveau.

Parfait, tu es ravissante ce soir et ce loup complète divinement bien ta tenue.

 

Je lui souris. Je sens mon cœur qui bat dans tout mon corps quand il approche son visage et que ses lèvres effleurent les miennes. Je sens le désir de lui augmenter au creux de mon ventre. Un serveur nous tend un plateau avec des coupes de champagne, mon divin marquis en saisit deux et m’en offre une.

Asseyons- nous ma belle et dégustons ce doux breuvage.

Nous discutons un moment de choses et d’autres en sirotant nos verres, moi j’attends avec grande impatience la suite, mais je patiente, profitant de l’instant, les bulles me montant un peu à la tête.

Il est temps que la soirée commence véritablement, qu’en penses-tu ma belle?

J’acquiesce de la tête en murmurant : oui monsieur. Il se lève et me tends la main :

Viens, on nous attend ailleurs.

Nous traversons la pièce, personne ne semble faire attention à nous. Puis nous voici dans une antichambre relativement sombre. Je sens son souffle dans mon cou. Ses mains caressent le satin de mon corset et descendent le long de ma jupe.

il faut que je vérifie un petit détail, murmure-t-il au creux de mon oreille.

Il remonte alors un peu les dentelles de ma jupe, et sa main effleure ma jambe et continue à remonter sur ma cuisse. Cette caresse met tous mes sens en ébullition. Sa main poursuit son chemin jusque mon entrecuisse, deux doigts entrent dans l’humidité de mon intimité et effleurent mon bouton de rose, je  ne peux réprimer un soupir à ce contact.

Parfait, il ne reste plus qu’un détail encore…

Je sens qu’il relève mes cheveux, le cuir d’un collier vient enserrer doucement mon cou et à cet instant, je deviens une autre femme, celle qui est prête à tout pour leur plaisir à tous les deux. Juste avant d’ouvrir la porte qui mène à l’autre salle, il fait glisser ma jupe le long de mes jambes, je suis à présent uniquement vêtue de mon corset et d’une paire de bas résille noire. Il passe devant moi, m’embrasse voluptueusement et attache une laisse faite d’une chaine en acier à l’anneau de mon collier.

 

 

La porte s’ouvre sur un salon, plus petit que celui que nous venons de quitter. Des bougeoirs distillent là aussi une lumière feutrée. Il y a plusieurs fauteuils disposés en arc de cercle sur lesquels sont assis des hommes masqués, au centre une table basse avec plusieurs godes, et devant la table une liseuse de velours rouge sang. Je suis figée sur le pas de la porte, il tire sur la laisse pour me faire avancer et me place devant le sofa rouge, les hommes me détaillent des pieds à la tête, leur regard s’arrêtant sur mes rondeurs et mon sexe  imberbe. Cela m’excite et il le sait. Il me montre le canapé, et sa voix résonne :

assieds-toi, salope, écartent les cuisses, et montre leur comment une chienne en chaleur comme toi  se branle et se faire jouir.

 

Ses mots font grandir encore un peu plus le désir déjà présent en moi. Je m’installe sur le canapé et écartent les jambes. Je commence à caresser doucement mon entrecuisse. Je regarde les hommes devant moi, des lueurs perverses brillent dans leurs yeux fixés sur moi. Mes doigts se mettent à titiller mon bouton qui est de plus en plus enflé de désir, je gémis doucement. Mon maitre derrière m’intime l’ordre de garder les yeux ouverts. J’essaye d’obéir mais il m’arrive une fois ou deux de les fermer. Je me reprends bien vite. Je continue à me branler de plus en plus vite, je sens le plaisir qui monte du plus profond de moi. Certains hommes ont ouvert leur pantalon et ont sortir leur sexe raide et dur  et il se masturbe en me regardant, d’autres se contente de se caresser à travers le tissus du pantalon. Tous sont en érection, et c’est moi qui en suis la cause, cela m’excite de plus belle, je masturbe mon clito furieusement et je sens que l’orgasme est tout proche mais il faut qu’il me donne son approbation pour jouir. Je lui dis :

 

maitre, je vais jouir… maitre je peux ? S’il vous plait ?

vas-y catin jouis !

 

A ces mots le plaisir me submerge de part en part, violement, je gémis je crie devant eux, je me sens chienne et j’aime ça.

 

Mon maitre laisse un peu la tension retomber, il sait que je suis toujours autant excitée, les hommes ont à présent tous leur membre hors de leur pantalon et continuent à se masturber. Mon maitre m’ordonne alors d’aller chercher un gode sur la table et de me baiser pour eux. Je me lève et me saisis d’un. Je retourne sur le canapé et me l’enfonce bien profondément dans ma chatte dégoulinante de cyprine. Je le fais aller et venir, doucement d’abord puis de plus en plus rapidement, le plaisir est très vite là, je ne peux le contrôler. Mon maitre m’ordonne alors de continuer à me baiser jusqu'à  ce qu’ils aient tous éjaculé.  Et c’est avec un plaisir non dissimulé que je m’exécute. Bientôt je vois le liquide blanc jaillit d’un puis de deux sexe, puis de tous les autres, je jouis en même temps qu’eux, mes cris se mêlant à leurs gémissements. La voix de mon maitre claque à nouveau :

 

cela suffit salope, retire ce gode, repose le sur la table. Et ne te rassois pas !

 

Je suis donc debout devant eux, le souffle encore court  et j’attends ses ordres. Il me fait mettre de profil :

 

A genoux, putain…

 

Il se place devant moi, ouvre son pantalon et met son membre en érection devant mon visage et me dit :

 

suce moi catin, suce moi comme j’aime

 

Je prends ce pieux entre mes lèvres, joue avec ma langue doucement, je fais glisser mes lèvres sur toute sa longueur, j’aime ca j’ai envie de le sucer avidement mais il faut qu’il en exprime le désir. Il me laisse faire ainsi un moment et finit par me prendre la tête pour me faire accélérer le mouvement. Je vais de plus en plus vite, le prenant de plus en plus profondément dans ma bouche jusqu’à l’amener au point de non retour et que je sente le liquide amer couler avec délice au fond de ma gorge.  Puis je termine en le nettoyant avec ma langue.  Je tourne les yeux vers les hommes, ils sont presque tous de nouveau en érection et en train de se caresser.

 

- c’est bien ma catin, mais tu m’as désobéit tout à l’heure, tu as fermé les yeux tu vas donc prendre ta punition, mets toi à quatre pattes en montrant à ces messieurs tes jolies fesses de salope…

 

Je prends la position, il se met à coté de moi après avoir saisit une cravache. Le premier coup tombe, me meurtrissant les fesses. Je sens sa main qui me caresse, puis un deuxième coup, je crie, mais j’aime cette douleur. De plus, je sens les regards des autres sur mes fesses et cela me fait mouiller de plus belle, le mélange de caresse et de coups me rends complètement dingue. Mais bientôt mon maitre juge que la punition a assez duré et me fait me relever en tirant sur la laisse. Je me demande alors qu’elle va être la suite, mais il m’entraine vers la porte au fond de la salle et nous laissons  les hommes finir de se branler sans nous.

 

 

Par Bloody - Publié dans : textes... - Communauté : Maitre Gone
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